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Le chapeau cloche à la mode !

Les Années folles est un chrononyme rétrospectif désignant la période d’intense activité sociale, culturelle et artistique commençant en 1920 et se terminant aux États-Unis en 1929 avec le début de la Grande Dépression, qui atteint la France en 1931. Le même phénomène — envisagé sous l’angle économique ou culturel — se produit aux États-Unis, où il est appelé Roaring Twenties, ainsi que le reste du monde occidental : Goldene Zwanziger en AllemagneAnni Ruggenti en ItalieFelices años veinte en Espagne1.

Joséphine Baker, figure emblématique des Années folles en France (cliché Waléry, Paris).

À Paris, pendant la Première Guerre mondiale, la population n’a pas perdu l’art de s’amuser. On fait la fête au début pour se moquer de l’ennemi et se donner du courage : « il allait prendre une belle raclée qui laverait l’affront de 1870 et ferait oublier la honte de l’affaire Dreyfus pour l’Armée française » disait-on. On poursuit la fête ensuite pour distraire les permissionnaires. Puis, quand trop d’horreurs enlèvent aux « poilus » l’envie de rire, la fête continue pour se consoler.

Envie de vous la jouer rétro-chic cet été ? Le chapeau Clara en rafia est là pour vous ! Laissez-vous séduire par ce classique indémodable, mélange parfait d’élégance et de simplicité. Faites tourner les têtes avec ce couvre-chef féminin qui vous transportera directement dans les Années folles du jazz et du charleston. Indispensable pour toutes les élégantes en quête d’un look estival léger et raffiné. Alors, prêtes à faire sensation avec votre petit chapeau cloche en paille naturelle ? Allez hop, en route vers le glamour rétro !

Un chapeau cloche pas cloche !

Après la fin du conflit, une génération nouvelle rêve d’un monde nouveau et proclame « Plus jamais ça ! ». On s’empresse de lui proposer de nouvelles griseries sur fond de musique. Venu des États-Unis avec les Alliés, le jazz fait son apparition mais également la danse, la radio et les sports, les industries avec les électroménagers, etc., sur fond de très forte croissance économique

L’utopie positiviste du xixe siècle et son credo progressiste font place à un individualisme déchaîné et extravagant. André Gide et Marcel Proust donnent le ton littéraire de cette tendance qui s’exacerbe et croît avec le mouvement dada dont Tristan Tzara publie le manifeste. Le surréalisme d’André Breton n’est pas loin. L’Art nouveau foisonnant, fauché par la guerre, cède la place aux épures précieuses de l’Art déco.

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